
Ce mercredi 18 février 2026, la communauté catholique de Bouaké a marqué le début du Carême avec la célébration de la Messe des Cendres à la cathédrale Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Bouaké. La cérémonie a été présidée par le père Donald Oualy, chargé de la communication du diocèse et vicaire résident.
La Messe des Cendres, traditionnellement célébrée le mercredi de Cendres, ouvre le temps de Carême, période de quarante jours durant laquelle les chrétiens sont invités à la pénitence, la prière et le partage.
« Le Carême est un temps de mortification, de renoncement au péché et aux plaisirs éphémères, mais aussi un moment pour se rapprocher de Dieu et partager avec ceux qui sont dans le besoin », a expliqué le père Donald Oualy. Il a encouragé les fidèles à se détacher de l’apparence, des réseaux sociaux et de l’ego, afin de se recentrer sur l’essentiel : la relation avec Dieu et avec leurs prochains.

Durant cette célébration, les participants ont été invités à réfléchir sur la simplicité de la vie et sur l’humilité. « Avant tout, nous sommes poussières et nous retournerons poussières », a rappelé le prêtre, insistant sur la nécessité de vivre pleinement le Carême au-delà des privations alimentaires.
Parmi les fidèles présents, Assemian Dominique, chef du service à la direction départementale de la santé à Bouaké, a partagé ses intentions : « Mes vœux vont d’abord à moi-même pour rester en bonne santé, puis à ma famille et à toute la communauté catholique. Nous allons essayer de suivre l’exemple du Christ, qui a passé 40 jours sans boire ni manger, pour que l’Esprit Saint descende sur nous. »
Le message central de cette Messe était clair : le Carême n’est pas seulement un temps de privation, mais un moment de réconciliation, de pardon et d’amour pour les autres, afin de renforcer la foi et l’engagement spirituel des fidèles.
La célébration a ainsi marqué un début de Carême empreint de recueillement et de solidarité, invitant chacun à adopter des comportements empreints de charité et de discipline spirituelle pour les quarante jours à venir.
Par Adam Taleeb