
La société Ivoire Sépulture (Ivosep) a procédé, le lundi 27 avril 2026, à l’ouverture officielle d’un nouveau funérarium dans le quartier Air France à Bouaké. Avec cette réalisation, l’entreprise renforce sa présence locale en portant à trois le nombre de ses agences dans la ville.
Implanté sur une superficie de plus de 10 000 m², le complexe comprend deux salles de levée de corps pouvant accueillir respectivement 350 et 250 personnes, un préau de plus de 400 places, une salle d’exposition ainsi qu’un plateau technique entièrement équipé. Lancé le 11 juin 2023, ce projet s’inscrit dans la stratégie d’expansion progressive de la structure.

La directrice générale adjointe d’Ivosep, Christel Malan, a indiqué que cette nouvelle infrastructure représente une étape importante dans le renforcement de l’accompagnement des familles du Gbêkê, mais aussi des régions du centre et du nord. Elle a insisté sur la volonté de l’entreprise d’offrir des espaces dignes, adaptés au recueillement et répondant aux standards du secteur.

Elle a par ailleurs rappelé que cette inauguration intervient à l’occasion des 70 ans d’existence de l’entreprise. Fondée en 1956, Ivosep dispose aujourd’hui d’un réseau de 53 agences, dont 18 à Abidjan et 35 à l’intérieur du pays, avec pour mission principale d’accompagner les familles dans ces moments sensibles.

Prenant part à la cérémonie, l’ex-ministre gouverneur du district autonome de la Vallée du Bandama, Jean-Claude Kouassi, a salué la dimension sociale du projet, soulignant qu’il s’agit d’un espace dédié à la dignité humaine, au recueillement et à la prière.

Le maire de Bouaké, le ministre Amadou Koné, a pour sa part mis en avant l’engagement et le professionnalisme de l’entreprise, évoquant « 70 ans d’humanisme ». Il a également relevé l’impact positif attendu sur l’emploi, avec la création d’environ cinquante postes, en particulier pour les jeunes. Dans cette dynamique, il a exprimé le souhait de voir se concrétiser un partenariat entre la mairie et Ivosep pour la construction d’un cimetière moderne dans la ville.
La cérémonie s’est conclue par la coupure du ruban inaugural, suivie du dévoilement de la plaque des salles de cérémonie baptisées « Amadou Koné », avant une visite guidée des installations.
Par Adam Taleeb