
Les candidats au baccalauréat 2026 ont entamé ce lundi 15 juin les épreuves écrites sur toute l’étendue du territoire national. À Bouaké, le lancement officiel s’est tenu au lycée classique en présence des autorités administratives, éducatives et sécuritaires.
Représentant le préfet de région, le secrétaire général de la préfecture, Vanié Bi Jean-François, a procédé à l’ouverture officielle des compositions aux côtés de la directrice régionale de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique de Bouaké 1, Touré Sanogo Mariam.
À cette occasion, la directrice régionale a rassuré sur les dispositions prises pour le bon déroulement de l’examen. « Tout a été mis en place sur les plans administratif, pédagogique et sécuritaire afin que les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions », a-t-elle déclaré.

Touré Sanogo Mariam a également exprimé sa gratitude aux autorités administratives et aux partenaires impliqués dans l’organisation des examens à grand tirage. Elle a notamment salué l’engagement du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, de la préfecture de Bouaké, des élus locaux ainsi que des forces de défense et de sécurité qui accompagnent le processus depuis le début des examens.
S’adressant aux candidats, la directrice régionale les a exhortés à faire preuve de sérénité, de discipline et de concentration. Elle les a particulièrement mis en garde contre toute tentative de fraude.
« Je leur demande d’être sereins, disciplinés et concentrés afin de donner le meilleur d’eux-mêmes. Surtout, qu’ils ne cherchent pas à frauder ou à tricher. Ils doivent être fiers des efforts consentis pendant plusieurs années pour préparer cet examen », a-t-elle insisté.

Pour cette session 2026, la DRENAET de Bouaké 1 enregistre 9 111 candidats répartis dans 15 centres de composition. Au lycée classique de Bouaké, centre choisi pour le lancement officiel, 465 candidats prennent part aux épreuves.
Les compositions se poursuivront selon le calendrier établi par le ministère, sous la surveillance des équipes pédagogiques et des forces de sécurité mobilisées pour garantir la crédibilité de l’examen.
Par Adam Taleeb