
La Jeunesse unie pour le développement de Bouaké (JUD-Bouaké) a organisé, vendredi 15 mai 2026, sa toute première conférence publique au siège régional du RHDP de N’Gattakro autour du thème : « Bouaké Nouveau : quel concept idéologique de la résilience à la renaissance avec Amadou Koné ? ». Cette rencontre a permis de présenter aux populations la vision de développement impulsée pour la capitale de la région du Gbêkê.
Animée par l’Honorable Souleymane Barro, chef de cabinet du maire de Bouaké et conférencier principal, cette activité visait à expliquer les fondements du concept « Bouaké Nouveau », initié par le ministre Amadou Koné, également maire de la commune.

Dans son intervention, Souleymane Barro a insisté sur la portée collective de cette vision, estimant que « Bouaké Nouveau » ne doit pas être perçu comme un projet personnel, mais comme une dynamique de transformation ouverte à l’ensemble des populations.
Selon lui, ce concept repose sur sept piliers essentiels : la gouvernance, l’économie locale, les infrastructures, l’assainissement et l’environnement, le développement social, culturel et sportif, la sécurité ainsi que l’industrie.

Pour le conférencier, la concrétisation de ces axes permettra à Bouaké de renforcer son attractivité et de consolider sa renaissance économique et sociale.
« La construction d’une cité n’est pas l’affaire d’une seule personne, mais de toute la communauté qui y vit », a-t-il soutenu, appelant les populations à adopter un comportement citoyen et civique afin d’accompagner les ambitions de développement de la municipalité.

La cérémonie a enregistré la présence de l’Honorable Fatoumata Traoré Diop, 4e vice-présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que de plusieurs autorités politiques, administratives et universitaires, venues témoigner leur soutien à cette initiative citoyenne.
À travers cette première conférence publique, la JUD-Bouaké entend contribuer à une meilleure appropriation des projets de transformation de la ville et encourager une mobilisation collective autour de la vision de « Bouaké Nouveau ».
Par Adam Taleeb